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Gianmaria Testa: Vitamia


— sale a principios de noviembre 2011 —
— en PuntoLatino pondremos 5x1 CDs en sorteo —

01. Nuovo
02. Lasciami andare 
03. Lele 
04. Dimestichezze d'amor 
05. Cordiali saluti
06. 18 mila giorni 
07. Aquadub
08. Sottosopra 
09. 20 mila leghe (in fondo del mare) 
10. Di niente, meta 
11. La giostra


| vitamia | gianmaria testa | harmonia-mundi | musicora |



Début nov. 2011, cinq ans après Da questa parte del mare,
le disque consacré au thème des migrations modernes, paraît
le nouvel album tant attendu de Gianmaria Testa, «VITAMIA» (MAVIE).


11 chansons qui sont le fruit d’une réflexion personnelle et sociale durant 50 années, 18.000 jours (titre d'une des chansons les plus évocatrices du cd), une fresque humaine et sentimentale aux nuances et couleurs musicales très variées comme la vie.

VITAMIA est peut être le disque de Gianmaria Testa auquel on ne s’attend pas, un disque où la musique et le plaisir de jouer ensemble tiennent un rôle de premier plan et où l’alternance des piano et des forte est très marquée. Enregistré en studio en une semaine avec tout le groupe, ce disque doit sa force à la présence d'un noyau dur de musiciens qui travaillent depuis longtemps avec Gianmaria : Claudio Dadone aux différentes guitares (qui a écrit aussi certains arrangements et participé activement aux travaux de pré-production artistique avec Gianmaria Testa et Paola Farinetti), Giancarlo Bianchetti toujours aux différentes guitares, Nicola Negrini à la contrebasse et à la basse électrique, le français Philippe Garcia à la batterie et Roberto Cipelli au piano (qui a également signé l’arrangement des cordes pour la chanson "Lele" ). A ce groupe de base, vient s’ajouter un petit nombre d’invités, tous d‘exception comme Mario Brunello au violoncelle (qui nous offre une pure merveille dans le finale de" Lele", un son arménien enchanteur et très émouvant), Gianluca Petrella au trombone (une version plus folle et plus imagée dans "Cordiali Saluti" - Bien cordialement" et une autre plus intime et plus mélodique sur "Di niente, metà"- De rien, la moitié), Luciano Biondini intervient magistralement avec son accordéon dans 3 chansons et Carlo De Martini à l’alto et au violon dans le trio à cordes de "Lele".

Les guitares électriques, qui cherchent souvent la distorsion, créent la surprise, ainsi que l’absence d’instruments à vent – exception faite pour le trombone presque électrique de Petrella. Ce sont des nouveautés non négligeables, compte tenu de l'histoire de la musique de Gianmaria Testa.

D’un point de vue thématique, trois tendances se détachent : l’enfance dans deux épisodes : "Aquadub" et "La giostra -Le manège"; le côté social dans "Cordiali saluti", "Sottosopra – Dessus dessous" et "20 mila leghe (in fondo al mare)- 20.000 lieues (au fond de la mer) ", un petit opéra plus qu’une chanson qui, par sa forme musicale et linguistique, est également liée à l’enfance. Enfin, le thème plus intime, romantique et aussi plus caractéristique de Gianmaria avec les chansons "18 mila giorni – 18 mille jours", «Di niente, metà – De rien, la moitié", "Lasciami andare – Laisse-moi partir","Lele"," Nuovo - Nouveau","Dimestichezze d’amor - Familiarités d'amour".

NUOVO est une chanson fraiche, solaire que Gianmaria a dédié à son fils, le petit Nicola; LASCIAMI ANDARE raconte l'insuffisance des adieux dans certaines circonstances humaines et sentimentales ; LELE est une ballade triste, l’histoire d’une femme du sud du monde qui décide de mourir; DIMESTICHEZZE D’AMOR une chanson qui se fane dans le fado et décrit l'intimité chaleureuse d'une maturité de l'amour qui n'a pas perdu la capacité à se surprendre. CORDIALI SALUTI et SOTTOSOPRA sont deux des chansons présentes dans le spectacle que Gianmaria a réalisé avec le comédien Giuseppe Battiston “18 mila giorni – il pitone”, mais ici elles se montrent avec un arrangement musical totalement différent Cordiali saluti, une lettre de licenciement sordide et mielleux, se teint de funky agressif, tandis que Sottosopra, le chant d’un ouvrier solitaire qui proteste sur les toits de son usine, devient un rock industriel. Au milieu on trouve un épisode de l’enfance : AQUADUB (paroles de Gianmaria Testa et musique de Philippe Garcia) et 18 MILA GIORNI, une ballade qui représente la photographie d’une époque, elle parle du ‘900 et Gianmaria l’a dédiée à l’écrivain italien Erri De Luca.

Avec 20 MILA LEGHE (IN FONDO AL MARE) on revient, presque sous la forme de l’apologue en rime, dans le cœur de l’actualité contemporaine : les mots qui sont au même temps légers et forts s’appuient sur un divertissement musical qui montre, au final, toute la maitrise des grands musiciens qui jouent.

DI NIENTE, META’, une chanson raréfiée et raffinée, décrit le risque de perdre de vue l’essentiel quand on est engagé à vivre une vie « qui brule les mains »
Dernier track une chanson poétique et surréaliste, LA GIOSTRA, qui représente “la signature” du disque, comme pour dire que toute l’histoire ici racontée est un petit carrousel, un manège. La musique termine avec un “crescendo“ et une “fanfarina“ joyeuse faite uniquement avec des instruments ò cordes.


Produit par Paola Farinetti (PRODUZIONI FUORIVIA), "VITAMIA" sera distribué en France sous Licence Harmonia Mundi – Le Chant du monde

Un jour, un ami m’a dit : « Essaie de compter la vie en jours et pas en années, tu verras le changement de perspective ». Il avait raison, tout se raccourcit et se rapetisse. Le jour est une dimension plus petite qu’on peut presque mesurer en respirations. A côté, les années sont un temps métaphysique, même si elles passent aussi pour moi à la vitesse de la lumière. Ainsi, ce disque devait s’appeler 18000 jours car c’était l’âge que j’avais quand j’ai commencé à y penser. Puis, les jours sont devenus 19000 et plus, le matériel n’était pas prêt et j’ai renoncé à ce titre. Il s’appelle Mavie, tout attaché pour plusieurs raisons, entre autres le fait qu’il ne faut y voir aucune prétention à tout résumer, aucun bilan d’une œuvre en cours. Ce sont des notes sur le passé, sur le présent et même une invocation à voix basse et laïque au futur, notamment celle qui s’intitule « 18 mille jours », dédiée à Erri De Luca en signe de fraternelle amitié et parce qu’à un certain moment, il a essayé avec d’autres d’imaginer un avenir différent.

La gestation a donc été longue, ce qui bien sûr n’est pas une garantie de réussite, mais elle a permis une sorte de sédimentation consciente et surtout partagée.
Car, s’il est vrai qu’un disque est toujours une aventure collective, elle ne devient pas nécessairement quelque chose de partagé. Dans ce cas-ci, en revanche, soit dans le travail de pré-production avec Paola Farinetti et Claudio Dadone, soit ensuite pendant les répétitions et l’enregistrement, chaque musicien a donné un apport créatif important et bien supérieur au simple fait de jouer.
Sept des onze chansons de Mavie ont été écrites pour le spectacle théâtral « 18 mille jours – le python » dans lequel Giuseppe Battiston et moi-même avons porté à la scène un monologue d’Andrea Bajani sur le thème du travail. Ce disque est redevable aussi dans une certaine mesure à Giuseppe et Andrea, comme au metteur en scène Alfonso Santagata. La chanson « Cordiali saluti » de ce CD est d’ailleurs inspirée du livre homonyme d’Andrea Bajani..

Cinq années se sont écoulées depuis mon dernier disque « Da questa parte del mare », un temps bien long me disent ceux qui comptent les échéances. Je reste persuadé pour ma part qu’un disque se fait quand on pense avoir quelque chose à raconter, surtout à soi-même. Au cours de ces années compliquées, il m’a aussi été difficile d’écrire, hanté comme je l’étais par une unique et assourdissante question : POURQUOI ?
Gianmaria Testa


LES CHANSONS

NUOVO (paroles et musique – Gianmaria Testa) – 03.18
Gianmaria Testa – voix, guitare
Claudio Dadone - guitare
Giancarlo Bianchetti – guitares (classique et acoustique)
Nicola Negrini – contrebasse
Philippe Garcia – batterie et mélodica

LASCIAMI ANDARE (paroles et musique – Gianmaria Testa) – 03.46
Gianmaria Testa – voix, guitare électrique
Roberto Cipelli – piano
Claudio Dadone - guitare électrique
Giancarlo Bianchetti - guitare électrique
Nicola Negrini – basse électrique
Philippe Garcia – batterie

LELE (paroles et musique –Gianmaria Testa) – 05.08
Gianmaria Testa – voix
Roberto Cipelli – piano
Mario Brunello – violoncelle
Luciano Biondini – accordèon
Nicola Negrini – contrebasse
Carlo De Martini– violon et alto

DIMESTICHEZZE D’AMOR (paroles et musique – Gianmaria Testa) – 03.29
Gianmaria Testa - voix
Luciano Biondni - accordèon
Roberto Cipelli – piano
Giancarlo Bianchetti - guitare classique
Claudio Dadone - guitare électrique
Nicola Negrini – contrebasse
Philippe Garcia – batterie

CORDIALI SALUTI (paroles et musique – Gianmaria Testa) – 03.24
Gianmaria Testa – voix
Gianluca Petrella – trombone
Roberto Cipelli – fender rhodes
Claudio Dadone - guitare électrique
Giancarlo Bianchetti - guitare électrique
Nicola Negrini – basse électrique
Philippe Garcia – batterie

18 MILA GIORNI (paroles et musique –Gianmaria Testa) – 04.35
Gianmaria Testa – voix et guitare électrique
Roberto Cipelli – piano
Claudio Dadone – guitare
Giancarlo Bianchetti - guitare électrique
Nicola Negrini – contrebasse
Philippe Garcia – batterie

AQUADUB (paroles - Gianmaria Testa; musique Philippe Garcia) – 01.14
Gianmaria Testa – voix
Philippe Garcia – glokenspiel, mélodica, piano

SOTTOSOPRA (paroles et musique – Gianmaria Testa) – 0.3.49
Gianmaria Testa - voix et guitare électrique
Claudio Dadone - guitare électrique
Giancarlo Bianchetti - guitare électrique
Nicola Negrini - basse électrique
Philippe Garcia –batterie préparée

20 MILA LEGHE (IN FONDO AL MARE) (paroles et musique – Gianmaria Testa) – 05.39
Gianmaria Testa – voix, dobro
Luciano Biondini - accordèon
Roberto Cipelli – piano
Claudio Dadone – guitare, soufflett
Giancarlo Bianchetti – guitare
Nicola Negrini - contrebasse
Philippe Garcia – batterie, eau

DI NIENTE, META’ (paroles et musique – Gianmaria Testa) - – 04.20
Gianmaria Testa – voix
Gianluca Petrella – trombone
Roberto Cipelli – piano
Claudio Dadone – guitare électrique
Nicola Negrini – contrebasse
Philippe Garcia - batterie

LA GIOSTRA (paroles et musique – Gianmaria Testa) – 02.48
Gianmaria Testa - voix, guitare,
Roberto Cipelli – piano préparé, choeur
Claudio Dadone – guitare électrique, choeur
Giancarlo Bianchetti – guitare électrique, choeur
Nicola Negrini – contrebasse, choeur
Philippe Garcia – batterie, choeur


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Lila Downs y La Misteriosa: en Paris (2010)

— Nuevo CD de la cantante mexicana —
Presentará en Suiza su nuevo disco Lila Downs y La Misteriosa: En París. Se trata de su primera grabación en directo, “un proyecto que llevaba años persiguiendo, pero que por compromisos discográficos nunca terminaba de cuajar”, explicó la compositora mexicana a El Cultural (España). Lila presentó su CD en Buenos Aires en abril de este año.

Heredera directa de la reciedumbre sonora de Chavela Vargas desde que ésta le pasara el testigo públicamente, Downs y La Misteriosa, su banda, Lila Downs presenta en su álbum 15 temas que abarcan sus seis discos de estudio desde su primer trabajo, «La Sandunga» (1999) hasta «Ojo de culebra» (2009), un trabajo que fue nominado a los Premios Grammy. Y ya prepara un musical de la obra «Como agua para chocolate» de Laura Esquivel.
El primer CD en vivo, LILA DOWNS Y LA MISTERIOSA EN PARÍS – Live a FIP, fue grabado en Mayo de 2009 en el Estudio 105 de Radio Francia en París. El CD fue lanzado por Harmonia Mundi.

Temas incluidos: El Relámpago, La Línea, La Martiniana, Cumbia del Mole, Paloma Negra, Minimum Wage; Justicia; Yo Envidio El Viento, La Cucaracha, Los Pollos; Naila, Arenita Azul, La Iguana, La Llorona, Perro Negro.

[Français]

Depuis plus de dix ans, la chanteuse et militante Lila Downs parcourt le monde. Avec chaleur, elle réinvente de façon bouleversante la musique traditionnelle mexicaine et elle la propulse dans la nouvelle pop d’aujourd’hui, en y glissant ses accents guerriers dont elle a le secret. Toute en grâce et en puissance, elle possède un timbre saisissant et elle enlumine son art vocal avec des accents soul, klezmer et africains, sans oublier le jazz, une musique qui a été au cœur de son éducation.

 

Lila Downs est entourée par son groupe de toujours, La Misteriosa, une formation de huit musiciens poly-instrumentistes qui est l’image même du multiculturalisme qu’elle revendique. Au milieu d’eux, Paul Cohen, qui est à la fois son producteur, collaborateur, arrangeur, saxophoniste, clarinettiste et… mari.


Les disques et les concerts de Lila Downs sont, au sens propre du terme, des voyages musicaux. Quant à ses chansons, ce sont autant des hymnes de joie que des manifestes sociaux, tant qu’il est vrai qu’elle met un point d’honneur à défendre des causes sous tendues par la vaste thématique de la condition humaine…Ses textes abordent souvent des questions politiques comme la pauvreté, la justice sociale et l’immigration, des fléaux qui rongent sa terre natale. D’ailleurs, ce n’est pas un hasard si le grand public l’a découverte lorsqu’elle a participé en 2003 à la bande originale du film Frida, ce film hommage à sa compatriote la peintre Frida Kahlo.

Née à Oaxaca au Mexique, Lila Downs est la fille de la chanteuse de cabaret mixtèque Anita Sànchez et d’Allen Downs, professeur d’art américain d’origine écossaise. Ce double héritage et cette double nationalité lui confèrent une position d’ambassadrice idéale entre deux pays qui symbolisent chacun un univers, le premier le monde occidental, le second le tiers-monde. La jeune Lila grandit entre Oaxaca, la Californie et le Minnesota, où elle obtient deux diplômes d’histoire du chant et d’anthropologie. Cette approche liée aux sciences humaines est essentielle dans sa vision de la musique, car la variété des cultures qui nourrissent ses compositions est l’une des clefs de son inspiration.

À travers sa musique et ses spectacles, Lila Downs veut établir un lien avec chacun des publics auxquels elle s’adresse. J’ai tellement de chance, explique-elle, les personnes qui nous écoutent et qui nous suivent viennent de tous les horizons, ils veulent gratter la surface pour comprendre le pourquoi et le comment. Chaque jour, de nouvelles connections apparaissent entre le public et nous.

Enregistré au printemps 2009 à Paris dans les studios de Radio France sous les auspices de F.I.P., Lila Downs y la Misteriosa en Paris est le premier disque « live » de la chanteuse. Il capture un moment unique, un concert qui rime avec brillance, exubérance, et toute cette énergie qui est autant la sienne que celle de son groupe. Sa voix passionnée est au centre de la musique, et tout autour d’elle les sonorités traditionnelles et contemporaines s’entrechoquent, dans une joyeuse rencontre de rythmes et d’harmonies. Au fil des titres, sur une texture luxuriante qui est tissée par la basse, la batterie, la guitare électrique et un tapis de percussions latines, il arrive qu’un instrument, harpe, trombone, ou encore accordéon ou clarinette, surgisse pour une intervention inattendue.

Bande-son d’un « road movie » qui conduit l’auditeur d’Oaxaca à La Nouvelle-Orléans, le répertoire de Lila Downs y la Misteriosa en Paris est construit sur six albums, de La Sandunga (1999) à Shake Away (2008). Il démontre que la musique de la chanteuse se joue des modes et des époques, bref qu’elle est intemporelle. Lila Downs secoue ses refrains à coup de cumbia rock, de poésie et de rythmiques festives, le tout se combinant dans un monde énigmatique et fascinant qui n’appartient qu’à elle.

Perro Negro et son atmosphère de carnaval, Minimum Wage qui réinvente le blues, Paloma Negra symbole de ces chansons traditionnelles qui ont toujours la faveur du public, voilà trois des points cardinaux essentiels d’une planète musicale oh combien attachante.
Et puis, cet album concrétise le lien très fort qui existe entre la chanteuse et son public français, une histoire d’amour qui a commencé en 2001 aux Transmusicales de Rennes et qui s’est poursuivi tout au long de sa carrière, culminant aujourd’hui avec cet album qui fera date. S’il est vrai que peu d’artistes et de groupes peuvent aborder avec autant d’allégresse des terrains aussi disparates, Lila Downs et La Misteriosa s’affirment avec éclat au cœur de la diversité d’aujourd’hui, ils se l’approprient et ils emmènent avec eux les mélomanes dans une promenade d’émotion et de passion.

Lila Downs - chant
La Misteriosa:
Paul Cohen - saxophone, clarinette
Celso Duarte - harpe, violon, charango
Rob Curto - accordéon
Dana Leong - trombone
Juancho Herrera - guitare
Carlos Henderson - basse
Yayo Serka - batterie
Samuel Torres - percussions

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