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El desafío creciente de la gobernanza global

— Por Fabienne Hubchmid redactora de ©PuntoLatinio, Ginebra 24.02.2015, Maison de la Paix,  

La conferencia del ex-Presidente de México, Ernesto Zedillo titulaba «The mounting challenge of Global Governance» (El desafío creciente de la gobernanza global) en la Maison de la Paix de Ginebra, dependiente del Graduate Institute de la Universidad de Ginebra.

Ernesto Zedillo, fue presidente de México de 1994 a 2000. Zedillo es economista y político y actualmente se desempeña como Director del Centro para el Estudio de la Globalización en la Universidad de Yale. Entre otras las personalidades conocidas presentes en la conferencia, podemos mencionar a la ex presidenta de Suiza, Ruth Dreifuss, quien según Zedillo sigue siendo una muy buena amiga desde el mandato que tuvieron ambos en sus países.

 

La crisis mundial crece por falta de colaboración entre líderes mundiales

El discurso del ex presidente de México tiene su foco en la crisis global que crece por falta de colaboración entre los lideres mundiales. Zedillo subraya la importancia de la cooperación internacional en todo los sectores. El ex presidente despierta un aspecto critico hacia el G20, el cual según Zedillo se maneja de manera ineficaz ya que los lideres más poderosos actúan todavía de manera unilateral. El ex presidente anima el público presente a reflexionar con el sobre el pasado, preguntando: «¿Qué hubiera sido si en el 2002 los Estados Unidos hubieran firmado la Resolución del Consejo de Seguridad de Naciones Unidas? Supuestamente no habrían invadido Iraq. O ¿qué hubiera sido si en el 2012 el Consejo de Seguridad hubiera avisado de manera seria a los actores en Siria que no se tolera ningún crímen en masa? Probablemente no tuviéramos tantas muertos hoy en día».

Después de este pensamiento, Zedillo siguió su discurso con un ejemplo más actual como el acuerdo climático que ha sido adoptado en el año pasado por los Estados Miembros de Naciones Unidas en Paris. Zedillo repitió que solo a través de una cooperación internacional estable se pueden implementar estas metas altas y lograr avances a nivel global.

 

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El respecto del estado de derecho constituye la base del funcionamiento del Estado

En cuanto a su propio país, Zedillo responde a la pregunta del público que el punto más débil de México es que no se respeta el estado de derecho. Este principio internacional requiere que cualquier medida o acción debe estar referida a una norma jurídica escrita. El respecto del estado de derecho constituye la base del funcionamiento del Estado y del bienestar de sus pobladores. La falsa aplicación de esta regla causa inseguridad de lo cual se ha visto mucho en México en los últimos años. Zedillo opina que se necesita una capacidad institucional para hacer el estado de derecho eficaz a nivel nacional.

Al final, Zedillo agradece al Graduate Institue en Ginebra por la invitación y se despide de manera optimista del público presente.

 

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El ex Presidente Ernesto Zedillo envía un saludo a los lectores de PuntoLatino a través de nuestra redactora Fabienne Hubschmid

 

 

 

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| CONFERENCIAS | BUZON UNIVERSITARIO | MEXICO | GINEBRA |

Conferencia de Ernesto Zedillo en Ginebra

24.03.2016, 18h30–19h30, Maison de la Paix, Graduate Institute, GINEBRA.
El ex Presidente mexicano Ernesto Zedillo, director de «The Yale Center for the Study of Globalization» dará una conferencia en inglés, en Ginebra, el miércoles 24.03.2016, de 18h30 a 19h30.

The Graduate Institute, Maison de la Paix, Chemin Eugène-Rigot 2, GINEBRA.

| registration |


 

 

Mardi 19 mai 2015, 18:30 - 20:00

Colombia's Time for Peace

Venue: Auditorium A2, Maison de la paix, Chemin Eugène-Rigot 2 

ColombiaHoy.PNGAfter half a century of armed conflict, a successful negotiation of a lasting Colombian peace agreement seems more likely than ever. In spite of occasional setbacks, conflict has deescalated as the parties have come together since the current peace talks began in 2012. Observing the country’s past, present, and future, the panellists will discuss whether it is finally Colombia’s time for peace and the challenges that may lie ahead in a post-conflict scenario.

This conference is based on the recent publication Colombia Hoy by the Swiss Society of Americanists. This edited volume analyses Colombia’s societal and political changes over the past 25 years and how these affect the society today. The panel will take a multi-disciplinary approach to understand Colombia’s experience with the on-going peace talks as its central point of reference.

To register, please → click here

Discussants:

→ Jean-Pierre Gontard, Former Swiss peace mediator in Colombia

Enzo Nussio, Post-doctoral researcher, Institute of Latin American Studies, Stockholm University

→ Liliana Soler, Academic Coordinator for Latin America at the Graduate Institute’s DPP programme

→ Stefania di Iulio, Musicologist, University of Geneva

→  Juan Fernando Palacio, Researcher at EAFIT University in Colombia, PhD candidate at University of St. Gallen

Moderator:

→ Claude Auroi, Honorary Professor in Development Studies, Graduate Institute, President of Swiss Society of Americanists

The discussion will take place in both French and English and will be followed by an apéro.

This event is jointly organised by the Graduate Institute’s Centre on Conflict, Development and Peacebuilding, the Swiss Society of Americanists, and the Association of Colombian Researchers in Switzerland

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Más sobre el libro «Colombia Hoy» ...

 


 

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Construire la paix

jeudi 14 – samedi 16 mai 2015, GENÈVE

Festival d'histoire à Genève sous la présidence de Kofi Annan, président de la Fondation Kofi Annan et prix Nobel de la paix.

Comment, dans le passé, les femmes et les hommes ont-ils pensé, imaginé ou représenté la paix ? Comment l'ont-ils concrètement fabriquée? Pourquoi et comment ont-ils dû parfois se battre pour la promouvoir ou l'imposer? Quelles furent les moyens matériels, symboliques, financiers, politiques, ou économiques mis en oeuvre pour favoriser la cohésion entre les sociétés, les peuples ou les communautés? Les Rencontres de Genève Histoire et Cité vous invitent à mieux connaître le passé pour mieux comprendre le présent.

Dans le cadre de ce premier festival d'histoire en Suisse, organisé par la Maison de l'histoire de l'Université de Genève en collaboration avec l'Institut et la HES-SO Genève, un programme complet sera proposé sur différents sites:

Samedi 16 mai, à la Maison de la paix, IHEID
Chemin Eugène-Rigot 2, 1202 Genève

- Projection d'un film en lien avec la thématique « Construire la paix » (11h00)
- Salon du livre anglophone (11h00-19h00)
- Deux tables rondes avec des invités et des professeurs de l'Institut (13h30 et 15h00)
- Conférence de clôture du festival donnée par Margareth McMillan, professeur d'histoire internationale à l'Université d'Oxford (17h00-18h15)

Des visites guidées de la Maison de la paix seront organisées durant cette journée.


Du jeudi 14 au samedi 16 mai, à l'Université de Genève et dans la Cité

La ville se transformera en un lieu d'échanges et de réflexions. Sont prévus une quarantaine de conférences et de tables rondes traitant de la paix de l'Antiquité à nos jours et sur les cinq continents, un festival de cinéma, les Journées du film historique avec plus de trente films projetés, des cafés historiques, un Salon du livre et de la BD historiques, des expositions, un concert pour la paix, des rencontres pédagogiques, un Salon des humanités digitales...

Lieux
Université (Uni Dufour et Uni Bastions), Maison de la paix, Cinémas du Grütli ainsi qu'en divers lieux historiques de la Cité.

Pour en savoir plus sur le festival: www.histoire-cité.ch 

Ce festival est organisé par la Maison de l'histoire de l'Université de Genève en collaboration avec l'Institut et les écoles de la HES-SO Genève.

 

 

guzman juan150x150Conférence d'ouverture – Construire la démocratie au Chili: quelle justice?

 

Conférence de Juan Guzmán Tapia, le primer juge qui accusé le dictateur Augusto Pinochet au Chili.

 

Lorsqu'un pays se libère d'une dictature, se mettent en place, selon les pays, certaines étapes transitoires vers un système démocratique: une constitution politique démocratique, d'importantes réformes légales, l'adéquation des procédures judiciaires aux normes du procès équitable, des amnisties, des commissions sur la vérité et la justice, une justice de rétribution, des plébiscites, etc. Durant les 17 années de dictature chilienne, il y eut des arrestations illégales, des assassinats, des disparitions forcées, des cas de torture. Le bilan fut considérable: plus de 3100 homicides, plus de 1200 disparitions, et plus de 35'000 personnes torturées, ceci indépendamment d'autres violations des droits humains. Après le plébiscite qui mit fin à la dictature militaire, nombreuses furent les tentatives pour juger les responsables, mais bien peu aboutirent. Cette justice transitionnelle chilienne a-t-elle permis le retour de la démocratie?

 

Allocutions de Jean-Dominique Vassalli, recteur de l'Université de Genève; Kofi Annan, président honoraire des Rencontres et président de la Fondation Kofi Annan; Gilles Marchand, membre du comité de parrainage des Rencontres et directeur de la RTS; Sandrine Salerno, conseillère administrative de la Ville de Genève; Antonio Hodgers, conseiller d'Etat du Canton de Genève; Rolf Heuer, directeur général du CERN.

Présentation du festival par Pierre-François Souyri, professeur a l'Université de Genève et directeur des Rencontres de Genève Histoire et Cité, suivie de la conférence d'ouverture par le juge Juan Guzmán Tapia (18h30) et de la projection du film «Le Juge et le général» (Auditorium Arditi, 21h00)

 

Film: EL JUEZ Y EL GENERAL

Patricio Lanfranco y Elisabeth Farnsworth
Estados Unidos (2008)
87 minutos
Histórico
VO en castellano y inglés subtitulada en castellano

 


 


 

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El Estado de América Latina

La normalización de la relación Cuba – Estados Unidos marca un antes y un después para América Latina

Entrevista a Miguel Ángel Moratinos, ex ministro de Asuntos Exteriores de España por Juan Fernando Palacio de ©PuntoLatino

Ginebra, 20 de febrero de 2015

 


Ministro de la cartera de Exteriores del Gobierno de España durante la presidencia de José Luis Rodríguez Zapatero, Miguel Ángel Moratinos es una de las figuras más destacadas de la diplomacia española de los últimos tiempos, un diplomático con una enorme trayectoria internacional y un conocedor agudo de América Latina.


El exministro Moratinos fue invitado al Graduate Institute de Ginebra el pasado jueves, 19 de febrero, como panelista de la conferencia Relaciones Internacionales Hoy: ¿Hacia el orden o la anarquía?.


En este panel también intervinieron Michael Møller, director de la oficina de Naciones Unidas en Ginebra, Frederic Koller, periodista del diario Le Temps, Mohammad-Mahmoud Ould Mohamedou, director adjunto del Geneva Centre for Security and Policy (GCSP), y Jussi Hanhimaki, profesor del Graduate Institute. El panel fue moderado por Michael Parmly, retirado alto funcionario del Departamento de Estado de Estados Unidos.


Miguel Ángel Moratinos le ha dedicado toda su vida a la diplomacia y a las relaciones internacionales y a la cooperación. Estudió derecho y ciencias políticas en la Universidad Complutense de Madrid y estudios internacionales en la Escuela Diplomática de España. Trabajó como diplomático en Europa oriental y en el norte de África y ha sido representante especial de la Unión Europea para el proceso de paz palestino-israelí. Además ha sido elegido diputado representando al Partido Socialista Obrero Español (Psoe) y es profesor de Sciences Po en París.


En el panel del Graduate Institute el exministro Moratinos hizo un emotivo llamado para reformar la arquitectura del sistema internacional con el fin de adaptarlo a los retos del siglo XXI.


En el marco de este evento, el exministro Moratinos le concedió una entrevista a PuntoLatino en la que habló sobre la actualidad latinoamericana. El proceso de paz en Colombia, la crisis venezolana y las relaciones Cuba – Estados Unidos fueron algunos de los temas sobre los que opinó el diplomático.

 

 

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PuntoLatino: Señor Moratinos, usted acaba de participar en un panel sobre el orden mundial que se tituló "¿hacia el orden o la anarquía?". Traslademos esa pregunta a la región latinoamericana para pensar en los procesos de integración de la región. La cumbre de la Celac tuvo lugar hace pocos días en Costa Rica con muchas frustraciones, Mercosur parece con dificultades pero se expande geográficamente, el Alba ha sobrevivido la muerte de Hugo Chávez y recientemente ha surgido la Alianza del Pacífico. ¿Cuál es su opinión sobre la integración en América Latina? ¿Vamos hacia el orden o hacia la anarquía?


Miguel Ángel Moratinos: Yo creo que América Latina va hacia un mayor proceso de estabilidad, de "orden" y de modernidad si comparamos la región con las décadas anteriores. Eso se debe en gran parte a las diferentes iniciativas que se han llevado a cabo por los procesos de integración de la región. Creo que los procesos de integración van en una buena dirección. Todos los procesos de integración tienen sus altibajos pero la integración es a mi modo de ver irreversible.


El máximo organismo de integración será la Celac, que tendrá sus momentos de éxito y sus dificultades, pero la voluntad de construir un marco propio, autónomo, independiente para los países de América Latina y el Caribe es algo que ya todos contemplamos con satisfacción a nivel internacional. Las distintas organizaciones subregionales, que han encontrado un espacio común para abordar y defender intereses propios –sea la Alianza del Pacífico, el Mercosur, el Alba–, son experiencias que van a ritmos diferentes, pero que se mantienen y se consolidan.


Hay, pues, que señalar que los procesos de integración van a ser motores de estabilidad y de buena gestión de la región. Lo veo con satisfacción y tengo la esperanza de que se avance cada vez más hacia la integración latinoamericana.

 

 

PuntoLatino: Háblenos del actual proceso de paz en Colombia. Sabe que un gran segmento de la población colombiana está optimista frente a este proceso. Recientemente las Farc anunciaron un cese al fuego unilateral, el gobierno del presidente Santos ha comenzado con la narrativa del 'desescalamiento' del conflicto, y hace pocos días se instaló en La Habana una subcomisión para el fin del conflicto, liderada, del lado del Gobierno, por un General de la República. Usted es un experto en diálogos de paz y conoce muy bien la situación en el Medio Oriente. ¿Cuál es su lectura del proceso de paz de Colombia?


M. A. M.: Soy bastante optimista. Tengo muy buena relación con el presidente Santos y lo felicito, lo animo y lo apoyo totalmente. He seguido con mucho interés el proceso –sin bien por supuesto no se tiene información interna sobre el avance de las negociaciones– a través de mis amigos del entorno del presidente Santos pero también con mis amigos cubanos, que son los anfitriones de las conversaciones. Ambos me han transmitido el compromiso decidido de alcanzar un acuerdo definitivo para poner fin a la violencia. Creo que este proceso, y una integración definitiva y la reconciliación nacional van a dar sus frutos. Creo que va a ser la gran noticia de este 2015. El 2014 terminó con la gran noticia de la normalización de las relaciones entre Estados Unidos y Cuba y aunque no conozco los detalles estoy casi convencido de que la gran noticia que se va a producir en 2015 es el fin de este conflicto en Colombia.


Tenemos que saludar y felicitar al presidente Santos por la tenacidad y el convencimiento con los que ha llevado esta negociación. No es fácil, por las distintas sensibilidades que existen en el país y las dificultades que siempre existen al negociar con bandas armadas, que tienen otra lógica y otras perspectivas. Creo que todos saldrán vencedores en esta negociación.

 

 

PuntoLatino: ¿Qué recomendaciones les puede dar a los actores para un buen desenlace de los diálogos de La Habana?


M. A. M.: Consejos puedo dar pocos porque creo que lo están haciendo de forma muy saludable y con voluntad de ponerle punto final al paquete de negociaciones. Creo que vamos a tener una buena noticia. Hay que negociar sabiendo que es una oportunidad de paz que no se debe perder.

 


PuntoLatino: Sobre el reciente acercamiento entre los gobiernos de Cuba y Estados Unidos, usted escribió un artículo recientemente en el que exhorta a la Unión Europea a también acercarse más a la isla. ¿Cuáles cree que van a ser los efectos del viraje de Cuba y Estados Unidos en el resto de la región latinoamericana? ¿Qué sucedería con los actuales sistemas de alianzas entre los países de la región?


M. A. M.: Creo que es una nueva etapa la que se abre. Es un antes y un después. En esta normalización de la relación entre Estados Unidos y Cuba todavía estamos en el proceso de negociación de los diferentes detalles, pero mi convencimiento es que no hay vuelta atrás. No descartaría que el desbloqueo del embargo también sucediera más rápido de lo que la gente piensa. No creo que los republicanos, ni en la actualidad ni tampoco ganando las elecciones, lo obstaculicen, porque hay intereses claros de una gran mayoría de los ciudadanos y de un sector económico que quiere poder invertir allí y poder participar en la nueva etapa que está viviendo Cuba. Esto va a tener sus altibajos, pero creo que vamos a asistir a un proceso que se irá consolidando.


Esto por lo tanto va a cambiar la relación de Estados Unidos con sus socios latinoamericanos y viceversa. La Cumbre de las Américas ya se va a celebrar de otra manera. Es muy simbólico. Esto va a producir que cada cancillería latinoamericana tenga que cambiar un poco su radar y su manera de actuar en relación con Estados Unidos y en relación con Cuba. El impacto va a ser importante y se va a ir multiplicando en la medida en que la normalización concluya satisfactoriamente.

 

 

PuntoLatino: ¿Esto desradicalizaría los discursos en América Latina hacia Estados Unidos?


M. A. M.: Absolutamente. El presidente Obama, con enorme valentía y con una gran visión estratégica, tomó la decisión última de tender la mano y de buscar el encuentro con un régimen que para la administración norteamericana durante más de sesenta años estaba totalmente 'diabolizado'. Esto desradicalizaría los discursos y la forma de relacionarse de los distintos regímenes en Latinoamérica.

 

 

PuntoLatino: Háblenos sobre Venezuela. La sociedad civil dentro y fuera de este país está bastante indignada por la crítica situación que se está viviendo, en particular por el inmenso desabastecimiento y por las acusaciones de violaciones contra los derechos humanos a la oposición. Pero, al mismo tiempo, parece haber un consenso no dicho entre los gobiernos tanto de la región como del resto de la comunidad internacional a través del cual no se ejerce suficiente presión al gobierno venezolano para que cambie su rumbo. Esto en parte para respetar la soberanía de este país, pero en parte también porque cada gobierno parece ocupado en sus propios problemas. ¿Es irremediable que esto sea así, o los demás gobiernos deberían hacerse sentir más en la situación venezolana?


M. A. M.: No, yo creo que las injerencias extranjeras –en todo el mundo, y en particular en América Latina– han traído resultados negativos. Por lo tanto, la actitud que está llevando a cabo la comunidad internacional, de una u otra manera, es la adecuada. Todos tenemos relaciones con Venezuela y queremos que sean las más intensas. En el caso de España tenemos múltiples intereses, sumados a los lazos históricos, afectivos y culturales, y a los demás países les sucede lo mismo.


Lo que nos gustaría a todos es ver que las autoridades venezolanas puedan mantener un proceso de modernización y de avance social, económico y político, y que todas las dificultades se resuelvan respetando la legalidad, la democracia y los resultados de las elecciones, abriendo espacios de diálogo, y tratando de desactivar tensiones y crisis. Pero les corresponde a los venezolanos marcar esa dirección.


Los últimos años de Venezuela han sido muy complejos. Siempre lo decía: Venezuela ha sido el país que más elecciones ha convocado. Y, bueno, la sociedad venezolana escogió una vía y esa vía hay que respetarla. Si cortamos los procesos políticos que han recibido el apoyo y la legitimidad popular entramos a un mundo muy complicado. Por lo tanto, hay que respetar la legalidad constitucional, también hay que respetar el marco de las libertades y los derechos humanos, pero al mismo tiempo no busquemos atajos que sólo nos conducirán a más tensión y a mayores enfrentamientos.


La situación económica es mala y es quizás la prioridad que se debería fijar el actual gobierno, y ahí los países amigos tendríamos que tratar de ayudar para que la sociedad venezolana pueda gozar de una mayor capacidad de consumo, pues en algunas ocasiones están sufriendo.


Pero yo confío en el presidente Maduro. Tengo un enorme respeto por él. Tengo amistad y he tenido múltiples ocasiones de trabajar con él. Sé que todo lo que hace es pensando en el bien de su país, y hay que apoyarle y animarle a que vaya en esa dirección.

 

 

PuntoLatino: Las relaciones económicas entre España y América Latina sufrieron un punto de inflexión recientemente: por primera vez en la historia la inversión extranjera directa de América Latina en España es superior a la inversión de España en América Latina, una tendencia que parece va a mantenerse en el largo plazo. Ante ese cambio en las relaciones económicas, ¿cuáles serían los efectos en las relaciones diplomáticas y políticas entre España y la región?


M. A. M.: Hay que constatar que ese cambio también refleja el hecho de que en estos últimos cuatro años España ha perdido fuerza, presencia e influencia en América Latina.


Durante el gobierno del presidente Rodríguez Zapatero, en el que me correspondió a mí liderar la diplomacia española, hubo varios intentos de nacionalizaciones [expropiaciones] de nuestras inversiones y nunca se consiguieron. Esto porque teníamos capacidad de diálogo y porque teníamos cierta presencia e influencia. Aunque, claro, no es responsabilidad exclusiva del gobierno. En cambio en este último periodo sí se han producido, algo que nunca pasó durante nuestro gobierno. Al producirse esto en el último periodo, eso también ha enfriado la voluntad inversora.


Pero es que ha faltado agenda política. España tiene que seguir siendo el gran interlocutor de América Latina en sus relaciones con la Unión Europea. En la última cumbre de la Unión Europea – América Latina [Celac-UE, Santiago, enero de 2013] era la canciller Angela Merkel la que recibía la atención y el interés de todo el bloque latinoamericano. Esto nunca se producía en la época de Felipe González ni en la época de José Luis Rodríguez Zapatero.


Por lo tanto, hay que renovar la agenda. Yo espero que cuando España vuelva a ser gobernada por un gobierno socialista –y espero que lo sea pronto, este año– podamos volver a impulsar nuestra presencia en la región. Se ha empezado a observar distanciamiento. No hay estrategia, no hay visitas, no hay presencia. Salvo Su Majestad el Rey –que es el que mejor conoce a América Latina–, en los demás, a nivel del gobierno, falta mayor interés.


Juan Fernando Palacio, redactor de PuntoLatino, Ginebra.

 

 


Enlaces externos:

→ Video completo, conferencia International Affairs Today: Towards Order or Anarchy?
https://www.youtube.com/watch?v=zQhaRcwQCyk 

→ Página oficial de Miguel Ángel Moratinos
http://www.miguelangelmoratinos.com 

→ Columna de Miguel Ángel Moratinos sobre Cuba: "¿Se quedará la UE colgada de la brocha?" (3 de febrero de 2015)
http://www.miguelangelmoratinos.com/index.php/es/politica/internacional/item/391-%C2%BFse-quedar%C3%A1-la-ue-colgada-de-la-brocha? 

 


 

 


garcia marquez225x225| UNIVERSIDADES | COLOMBIA | GINEBRA |

«El regreso al origen», conversatorio con Dasso Saldívar (Colombia)

— lunes 01.12.14., 11h00–12h30, Universidad de Ginebra, Sala: B112 (1er piso), Uni–Bastions (rue de Candolle 5), GINEBRA


Invitan: La Embajada de Colombia en Suiza y la Unidad de Español de la Facultad de Letras de la Universidad de Ginebra.


"El regreso al origen", conversatorio con Dasso Saldívar (Antioquia, Colombia), primer biógrafo de Gabriel García Márquez.  La biografía de Gabo que Saldívar escribió se titula «El viaje a la semilla» (Alfaguara 1997 *). La obra de Saldívar está traducida a 10 idiomas entre ellos el árabe, el chino y el polaco. Sin duda existe la versión alemán y le preguntaremos en Ginebra si hay traducción al francés.


El verdadero nombre de Dasso Saldívar es Darío Antonio Sepúlveda Ochoa.

 


(*) Ficha técnica. El resultado de viajes, conversaciones con amigos y familiares, conversaciones con el propio escritor e indagaciones en hemerotecas y archivos de varios países, nos da la visión completa y profunda de García Márquez, y nos descubre cual es la realidad histórica, cultural, familiar y personal que subyace en la prodigiosa novela, Cien años de soledad.

El viaje a la semilla. Páginas: 608. Publicación: 25/02/1997. Género: Ensayo/memorias Precio: 22,10 €
ISBN: 9788420482507


 

cohen marcelo185x185| LIBROS | DERECHO INTERNACIONAL |

Secession. International Law Perspectives

Editor: Marcelo G. Kohen (Argentina), Universidad de Ginebra

Academic (Cambridge University Press). Abril 2006 - Relanzamiento 2014 (Graduate Institute Geneve). || ISBN: 9780521849289

Contributors: Marcelo G. Kohen, Christian Tomuschat, Andrew Clapham, Georg Nolte, John Dugard, David Raic, Théodore Christakis, Antonello Tancredi, Andreas Zimmermann, Olivier Corten, Fatsah Ouguergouz, Djacoba Liva Tehindrazanarivelo, Li-ann Thio, Photini Pazartzis, Frida Armas Pfirter, Silvina González Napolitano, Patrick Dumberry, Christian Dominicé, Georges Abi-Saab

 

The end of the Cold War brought about new secessionist aspirations and the strengthening and re-awakening of existing or dormant separatist claims everywhere. The creation of a new independent entity through the separation of part of the territory and population of an existing State raises serious difficulties as to the role of international law. This 2006 book offers a comprehensive study of secession from an international law perspective, focusing on practice and applicable rules of international law. It includes theoretical analyses and a scrutiny of practice throughout the world by eighteen distinguished authors from Western and Eastern Europe, North and Sub-Saharan Africa, North and Latin America, and Asia. Core questions are addressed from different perspectives, and in some cases with divergent views. The reader is also exposed to a far-reaching picture of State practice, including some cases which are rarely mentioned and often neglected in scholarly analysis of secession.

— Exhaustive analysis of a hotly debated topic in international law
— Examines the issues of self-determination versus State unity
— Devotes a section entirely to secessionist practice in each region of the world

 

Catalonia?
Catalonia is the inverse situation. The Spanish Government, and the Spanish Supreme Court, established that a unilateral referendum organised by the Catalonian Regional Government late this year is contrary to the Constitution. Like in the previous cases, international law does not recognise the application of the principle of self-determination in such circumstances. Hence, a unilateral secession by Catalonia would not have either constitutional or international law support.

 

Falkland Islands?
In this case, there is a sovereignty dispute between Argentina and the United Kingdom and the territory is subject to a process of decolonisation by the United Nations. The UK expelled Argentina from the islands and installed its own population. The UN General Assembly, as the organ in charge of the process of decolonisation, has not applied the principle of the rights of peoples to self-determination to the current British inhabitants of the islands and has called the parties to settle their sovereignty dispute as a way to decolonise the territory.


 

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La igualdad y la justicia son fundamentales para un buen funcionamiento de la economía de mercado [...] No hay un solo ejemplo en la historia donde la austeridad haya sido una solución 


— Reseña de Juan Tellez (UNIGE) de © PuntoLatino sobre la Conferencia de Amartya Sen: “What is the use of Economics”, el 03.10.12. —

 



Breve nota biográfica

El Instituto de Altos Estudios Internacionales y Desarrollo en Ginebra (“The Graduate Institute”) con la colaboración de la Organización Mundial del Comercio (OMC), tuvieron el honor de recibir al premio Nobel de Economía 1998, Amartya Sen, quien es sin duda de los economistas más respetados, influyentes y reconocidos en el mundo. Actualmente es profesor en la Universidad de Harvard, y ha trabajado en prestigiosas universidades anteriormente, entre ellas Cambridge, Jadavpur Calcuta, “Delhi School of Economics” and “London School of Economics”. Amartya Sen ha ejercido como presidente de la Sociedad de Econometría, la Asociación de Economía Americana, la Asociación Económica de la India y la Asociación Económica Internacional. Además fue Presidente Honorario de OXFAM y actualmente es su Asesor Honorario.

Sus investigaciones se han llevado a cabo en temas sobre la pobreza y la desigualdad, teoría de la elección social, teoría económica, ética y filosofía política, economía del bienestar, teoría de la medida, teoría de la decisión, economía del desarrollo, salud pública, y estudios de género. Sus libros han sido traducidos a más de treinta idiomas, incluyendo las destacadas obras Commodities and Capabilities (1987), Development as Freedom (1999) y The Idea of Justice (2009). Entre los premios que ha recibido aparte del Nobel, se encuentran el "Bharat Ratna" (el más alto honor otorgado por el Presidente de la India), el Premio Internacional Agnelli en la ética, la Medalla de Edimburgo, la “Orden del Mérito Científico” (Brasil), la Medalla Eisenhower, el premio “George C. Marshall” (EE.UU.) y la Medalla Nacional de Humanidades (EE.UU.).


“Detección, Intervención y Prevención”
Después de una breve introducción a cargo de Pascal Lamy, Director General de la Organización Mundial del Comercio, en una sala de la OMC con un aforo superior a 800 personas y que estuvo completamente llena, Amartya Sen se dirigió al público que le dio una calurosa bienvenida. Comenzó diciendo que esta no era la primera vez que estaba en Ginebra y que siempre le daba mucho gusto venir a esta ciudad y especialmente a visitar el “Graduate Institute”. Enfatizó en seguida en la falta de precisión de análisis social en todos los problemas mundiales actuales, recordando que la economía no se debe mirar desde un único y definitivo punto de vista. El Nobel indicó que la estrategia a seguir en políticas públicas y en general, es detectar el problema de una manera concreta, intervenir y por supuesto no detenerse ahí sino generar una política de prevención para que esta situación no vuelva a suceder. [Foto: Amartya Sen en Ginebra el , foto de Juan Tellez © de PuntoLatino]


Adam Smith, La Riqueza de las Naciones
El conferenciante citó en varias ocasiones al gran economista Adam Smith, conocido por su libro La Riqueza de las Naciones y su célebre teoría de la “Mano Invisible”, que se refiere a la capacidad auto reguladora del mercado. Explicó que dos obligaciones esenciales por parte de cualquier gobierno hacia su pueblo son proveer servicios públicos de buena calidad y proporcionar el “estado de Commonwealth”. El economista indú señaló que la intervención pública puede ser necesaria en algunos casos, que la igualdad y la justicia son fundamentales para un buen funcionamiento de la economía de mercado y que el costo político es un precio a pagar de la secuencia económica.


Crisis y Austeridad
El Nobel dilucidó las divergencias entre Estados Unidos y Europa y el porqué de sus diferencias en términos de recuperación económica. El primero de estos países tiene una gran ventaja que es la movilidad de sus ciudadanos, que se desplazan fácilmente a otros lugares (dentro del país) donde puedan tener una mejor situación económica y más oportunidades, lo que no es tan sencillo en Europa debido a las diferencias lingüísticas y culturales. El profesor Sen explicó que en esta época de alto déficit y bajo crecimiento económico, la política de austeridad no es la mejor solución ya que para comenzar, al reducir los gastos públicos se están reduciendo los salarios de algunas personas y que suprimir servicios públicos y seguridad social básica es un error. El economista dio dos ejemplos, el elevado déficit de varios países después de la Segunda Guerra Mundial y el del periodo Clinton en los Estados Unidos, que se absorbieron gracias a un crecimiento económico acelerado; recalcando que no hay un solo ejemplo en la historia donde la austeridad haya sido una solución en este contexto.


Reforma vs Austeridad
Sen precisó que no se deben confundir los términos de «Austeridad» y «Reforma», explicando que el uno no implica el otro. Indicó que es necesario realizar, por ejemplo, una reforma fiscal en Grecia para acabar con la evasión de impuestos. Señaló también que no se deben tratar estos problemas de manera superficial, hay que hacer un análisis de fondo y por lo tanto hay que tener en cuenta muchas dimensiones (política, social, económica, salud, etc.) para poder resolverlos verdaderamente. [Foto: parte del público asistente a la conferencia de Amartya Sen en los locales de la OMC]


Unión Europea
Cuando fue interrogado sobre qué le diría a la Canciller alemana Angela Merkel si tuviera cinco minutos para hablar con ella, Amartya Sen respondió que le desearía buena suerte y le regalaría una copia de su último libro. También le preguntaron si España debería salir de la zona Euro, a lo que contestó negativamente, ya que afirmó que esto traería perturbadoras consecuencias no sólo para España sino para todo el resto de la zona Europea.


América Latina, India, China
Un punto muy importante fue su corta intervención sobre la incidencia de los “mercados globales” en la crisis actual, donde añadió que la crisis no fue causada por este tipo de mercados, y la prueba contundente son América Latina, India y China que han tenido un fuerte crecimiento y un buen desarrollo económico y social en general.


Premio Edgar de Picciotto
Para finalizar, el Instituto le otorgó al profesor Amartya Sen el premio internacional «Edgar de Picciotto», atribuido cada dos años, este premio se concede a académicos de renombre internacional, quienes a través de sus investigaciones han contribuido a una mejor comprensión de los problemas mundiales, y cuyo trabajo ha influido en los responsables políticos.

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Juan Tellez (UNI GE) redactor y directivo de © PuntoLatino, Ginebra 03.10.12.



Reportajes publicados:
— en francés: «Le Temps» 
— en inglés: OMS 

| BUZON UNIVERSITARIO | GINEBRA |

The Falkland/Malvinas conflicto armado: 30 años después.

Debaten dos profesores: Marcelo Kohen (Argentina) y Steven Haines (Gran Bretaña)



— Reporta Eduardo Widakowich de © PuntoLatino. El debate tuvo lugar el 02.04.12., en la Universidad de Ginebra —

PL estuvo en la discusión sobre las Islas Malvinas organizada por The Graduate Institute el 2 de abril de 2012 en la ciudad de Ginebra. Marcelo Kohen (argentino) y Steven Haines (británico) debatieron y analizaron los desarrollos recientes (escalada diplomática), la situación política interna del gobierno de David Cameron (popularidad) como cuestiones jurídicas en torno al derecho de autodeterminación de los isleños. Existen visiones opuestas, una disputa territorial (que hay que resolver) como una negociación diplomática pendiente que requiere de soluciones innovantes.


Falklands: la opinión pública británica
Steven Haines, director del Geneva Centre for Security Policy, sostuvo que las islas constituyen un residuo imperial problemático. El conflicto armado de 1982, impide una solución pragmática, dado que la opinión pública británica ha tomado conciencia sobre las islas. Esto incide sobre la posición del gobierno de David Cameron que enfrenta bajos niveles de popularidad (26%).

En este contexto, el gobierno no está dispuesto a entablar ningún tipo de negociaciones sobre la soberanía de la islas, en tanto que presenta el deseo de autoderminacion de los isleños como su argumento central.


Militarización del Atlántico Sur
Por otro lado, un conflicto armado entre dos democracias parece difícil pero esto no impide el lobby del almirantazgo británico por un mayor presupuesto naval. El gobierno argentino ha denunciado la militarización del Atlántico Sur, al otro lado de la mesa.

A lo largo de su exposición, el ex miembro del Royal Navy, lamentó y consideró como algo innecesario el hundimiento (en aguas internacionales) del buque General Belgrano en tanto que prescribió soluciones creativas y «marketineras» diferentes al embargo y al asilamiento que enfrenta a los isleños con el continente latinoamericano.


Malvinas: nuevas soluciones para viejas disputas
Para el académico, la ofensiva diplomática y la escalada retórica entre los gobiernos argentino y británico, hace las cosas más complejas. Frente a la presión diplomática de los países latinoamericanos para que el gobierno británico entable negociaciones, la respuesta parece concluyente: “sería impopular para David Cameron sentarse a negociar”.

Por su parte, el profesor Marcelo Kohen, considera al argumento de la autodeterminación de los pueblos como circular. Para el experto en derecho internacional público, las distintas resoluciones de Naciones Unidas no apoyan el argumento de la autodeterminación; se trata de una población trasplantada, los británicos instalaron su propia población y contralaron la inmigración desde el siglo XIX.

Kohen es optimista e identifica visiones opuestas en las mesa de negociaciones como una disputa territorial que hay que resolver. En palabras del académico: “960 personas murieron, por lo que es necesario mostrar el ejemplo”; y, retomar algunas de las soluciones innovativas que fueron propuestas y discutidas por los dos gobiernos en la década del ‘70.


Malvinas y recursos naturales
Sin embargo, en el s.XXI el descubrimiento de petróleo en las islas agrega complejidades. De ser posible la extracción y explotación de petróleo en esas islas. En palabras de Haines: “2000 isleños pasarían a ser una de las poblaciones más ricas sobre la tierra”. Cabe destacar que, la ofensiva diplomática argentina ha incluido misivas a empresas y bancos que apoyan la explotación ilegal de recursos naturales en las Islas debido a la disputa de soberanía en curso.

Así las cosas, la explotación de recursos naturales se entrelaza con la disputa territorial. Esta discusión se presentará en los distintos foros internacionales en 2012. Por lo pronto, la Sexta Cumbre de las Américas de Cartagena, generaría una nueva declaración política latinoamericana en favor de reanudar las negociaciones entre Argentina y Gran Bretaña por este tema. La ofensiva pretende forzar a Gran Bretaña a entablar negociaciones. Resta por ver, la respuesta británica sujeto a los márgenes de maniobra tanto interno como externo.


En todo caso, para los miembros de mi generación Falklands-Malvinas ha sido una de las grandes paradojas de nuestro tiempo. Viejos socios comerciales han disputado un territorio por la vía de un conflicto armado generando pérdidas humanas (!) y materiales. Pasada la ofensiva y retórica de los gobiernos, diálogo y ejercicios académicos podrían acercar posiciones y generar un proceso de confianza en la búsqueda de soluciones.

Eduardo Widakowich de © PuntoLatino, Ginebra marzo 2012.



| BUZON UNIVERSITARIO | GINEBRA |

The Falkland/Malvinas armed conflict: 30 years after. Marcelo Kohen and Steven Haines

— 02.04.12., UNI GE Auditorium Jacques-Freymond, Site Barton, 132 rue de Lausanne, GINEBRA —

— Professor Kohen [foto] and Professor Haines will exchange analysis of the Falkland/Malvinas armed conflict on its 30th anniversary and discuss recent developments.

— Marcelo Kohen is an associate member of the Institute of International Law and has been a Professor of International Law at the Graduate Institute since 1995. He has also worked as a counsel and advocate for a number of States before the International Court of Justice and has been visiting professor at several European Universities. He is the author of many publications in the field of international law, in English, French and Spanish. He is generally interested in research related to international law theory, territorial and border disputes as well as international dispute settlement. He was awarded the Paul Guggenheim Prize in 1997 for his book Possession contestée et souveraineté territoriale (Adverse Possession and Territorial Sovereignty).

— Professor Steven Haines is Head of the Security and Law Programme at the Geneva Centre for Security Policy. He joined GCSP in October 2008 from Royal Holloway College, University of London, where he was Professor of Strategy and the Law of Military Operations and founding Head of its Department of Politics and International Relations. From 1971 to 2003 he was a serving officer in the Royal Navy (UK). Academically he is an international lawyer with a particular interest in the bodies of law governing the mounting and conduct of military operations.

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| ECONOMIA | BUZON UNIVERSITARIO | GINEBRA |

2012 Trading Forum:
Physical Commodities Markets at a Turning Point?


— 20.03.12., de 13h30 a 18h00, Fédération des Enterprises Romandes, rue Saint-Jean 98  GINEBRA

La ed. 2012 del Trading Forum estará dedicada a los mercados físicos de productos primarios en un punto de inflexión. Organizan: Universidad de Ginebra y Geneva Trading and Shipping Asociation en la Federation des Enterprises Romandes de Ginebra de 13h30 a 18h00.

Las opiniones respecto la determinación de precios en los mercados de productos primarios están dividas: mientras algunos economistas consideran que los mercados de commodities continúan rigiéndose por las leyes de oferta y demanda; otros argumentan que: la inversión especulativa registrada en estos mercados ha alejado la determinación de precios de sus fundamentos económicos.

En este contexto, la propuesta del sector remite a diferenciar los mercados de productos primarios de los mercados financieros. Esto es el diseño de una regulación que tenga en cuenta la especificidad de los productos primarios, a fin de evitar el impacto que una regulación de tipo general tiene sobre el crédito al comercio internacional, entre otros.

Info: Esta dirección de correo electrónico está siendo protegida contra los robots de spam. Necesita tener JavaScript habilitado para poder verlo. - 078 665 55 36

| uni ge | gtsa | programa

Informa Eduardo Widakowich de © PuntoLatino 


| UNIVERSIDADES | POLITICA SUIZA |

Micheline Calmy-Rey: Las relaciones entre política exterior y la política interior


— La Presidente de Suiza dio una conferencia en la Universidad de Ginebra el 05.11.11., sobre la que Eduardo Widakowich, redactor de © PuntoLatino escribe esta nota —

«A pesar que el G-20 no es del todo legítimo, el Consejo Federal felicita la designación del Phillipe Hildebrand, Presidente del directorio de la Banca Nacional Suiza, como vice-presidente del Consejo de Estabilidad Financiera (miembro institucional del G20)»

La Presidenta de la Confederación Helvética, Micheline Calmy-Rey, disertó sobre la relación entre política exterior e interior en el Graduate Institute de Ginebra el 5 de noviembre de 2011.

PuntoLatino participó del encuentro como del diálogo y el intercambio de ideas con la Presidenta de Suiza. Si bien, en lo personal, esperaba el testamento político, de quién concluye su noveno mandato al frente del Departamento Federal de Relaciones Exteriores, recibí una cátedra sobre la influencia de la política exterior sobre la interior a través de la vinculación temática de cuestiones.

Suiza es una pequeño país abierto que ha desarrollado una política exterior que puede influir en los asuntos internacionales. Desde esta perspectiva, si bien el G-20 no es del todo legítimo dada la existencia de las Naciones Unidas, Suiza ha asumido un rol pro-activo tendiente a reforzar el rol de las organizaciones internacionales a través del 3G “Global Gouvernance Group”.

Dos son los objetivos de esta política: asegurar una presencia informal en el G-20 para defender los intereses de la plaza financiera suiza como reforzar el rol y la institucionalidad de los organismos internacionales en este foro.

De esta manera, la elección de Phillippe Hildebrand como vice-presidente del Consejo de Estabilidad Financiera se presenta como un hecho positivo tendiente a representar los intereses de la séptima plaza financiera mundial (y bajar la intensidad de las críticas y presiones sobre los paraísos fiscales). En este contexto, vale una digresión: ¿a cuánto ascenderá el aporte suizo al Fondo de Europeo de Estabilidad Financiera?

Los buenos oficios están presentes en la agenda bilateral con Estados Unidos como con Rusia. Suiza representa los intereses norteamericanos en Cuba e Irán, la agenda bilateral es: densa, e incluye; cuestiones que van de lo político (solución extrajudicial del affaire UBS) a lo comercial (Estados Unidos es el segundo mercado de exportación, como el principal destino de la Inversión Extranjera Directa Suiza).

A través de la vinculación temática de cuestiones, Suiza intenta diversificar sus relaciones exteriores. Con Rusia, mediando entre esta gran potencia y Georgia como en el proceso de ingreso de Rusia en la Organización Mundial de Comercio.

Previo a su última visita en Moscú, Micheline Calmy-Rey se reunió con el Presidente del Consejo Europeo, José Manuel Barroso, para negociar la armonización del orden jurídico suizo con el europeo. Europa es el principal socio comercial suizo y los acuerdos bilaterales constituyen la vía de negociación.

Así las cosas, la crisis del euro impacta sobre la relación bilateral como las percepciones de la opinión pública suiza. En Suiza existe una mayor percepción negativa sobre la globalización como un mayor disenso político en torno a la integración ó el aislamiento en un mundo que es cada vez más interdependiente. Esta última tendencia parece evidenciarse más por el lado de la interdependencia de los riesgos que de sus beneficios.

A pesar de su posición minoritaria, como representante del Partido Socialista dentro del Consejo Federal, Calmy-Rey reconoce una buena dinámica de trabajo grupal con sus colegas. Han podido tratar cuestiones claves como la crisis del euro; en tanto que ella ha fomentado la cooperación sobre la competencia política en un año electoral.

En relación a esta posición como a la opinión pública, PuntoLatino le preguntó: ¿Cómo hacía para mantener el pensamiento positivo frente a las restricciones en el frente interno y externo?

La presidenta sonrió y respondió que naturalmente su intención siempre ha sido la de comunicar en medios masivos. No se trataba de política interna u operaciones de prensa sino de la consolidación de uno de los mayores activos no financieros suizos: la política de neutralidad, mediación, buenos oficios.

Esta respuesta quizás encierre su legado político: la relación entre política exterior e interior como la vinculación temática de cuestiones sobre estos dos planos. En otras palabras, los suizos son negociadores externos profesionales, capaces de mediar y/o presentar sus buenos oficios sin que ello sea descuidar el interés nacional.

Eduardo Widakowich para © PuntoLatino


Eduardo Widakowich (Argentina) es redactor de PuntoLatino y colabora principalmente en el área de economía y en nuestras relaciones con las Cámaras de Comercio, ha trabajado en periodismo en las secciones de economía y negocios. También participa en actividades culturales de PuntoLatino, especialmente las del Grupo Ginebra y es aficionado a la música. Eduardo es miembro de la Junta Joven de la Cámara de Comercio Latinoamericana en Suiza. E. Widakowich ha realizado estudios en la Univ. Torcuato di Tella y en la Univ. de Belgrano en Argentina. Asimismo sigue un MBA en formación permanente en la Univ. de Ginebra. Actualmente se desempeña como Project Officer en International Risk Governance Council. Anteriormente trabajó como Manager en Thomson Reuters. 


| ECONOMIA | ESTADISTICAS |

Colombia logra calificación de grado de inversión

— Nota de Juan Tellez de © PuntoLatino —

— Una excelente noticia económica se dió hace unos días para Colombia cuando Standard & Poor’s le otorgo al país el grado de inversión. Esta certificación, que viene de una de la tres firmas calificadoras más importantes del mundo [junto a Moody´s Investor Services y Fitch Ratings], tendrá seguramente une repercusión positiva en la inversión extranjera y ayudará, entre otros, a incentivar la creación de nuevos acuerdos con otros países y a incrementar aquellos que están en vigor.

— Colombia había perdido este grado de inversión hace 12 años. Volver a obtenerlo sitúa al país al mismo nivel que México, Brasil y algunos países europeos, lo cual genera una muy buena imagen y le da confianza a las empresas privadas y diferentes gobiernos que tienen relaciones y negocios con Colombia o que quieran establecer.

— Este logro no es solamente la consecuencia del crecimiento económico, también se tienen en cuenta otros aspectos como la estabilidad política, el buen manejo de políticas fiscales, las mejoras en la seguridad o las buenas relaciones diplomáticas y comerciales con los otros países. Es decir que el país tiene que demostrar, como el nombre de esta certificación lo indica, que es un lugar recomendable para invertir dese todo punto de vista.

— Esta decisión llega en un momento muy oportuno para las relaciones entre Suiza y Colombia, ya que el pasado 27 de enero el presidente Juan Manuel Santos se reunió en Davos con la presidenta Micheline Calmy-Rey y decidieron, de manera provisional, poner en vigor el TLC entre ambos países. | standard & poor's |


Juan Tellez, doctorando de la Universidad de Ginebra, es asistente en econometria en su Universidad. En PuntoLatino es miembro directivo y responsable de la sección ESTADISTICA. También es miembro de la Junta Joven de la Cámara de Comercio Latinoamericana en Suiza, sección Suisse Romande y es uno de los cuatro coordinadores del Grupo de Economistas de PuntoLatino

| UNIVERSIDADES | CHILE | ESPAÑA | GINEBRA |

Conferencia de Baltasar Garzón:
«Un país no se puede construir sobre miles de cadáveres»

— viernes 11.03.11., 12h30, UNI Mail salle R080, GINEBRA
— El ex juez de instrucción de la Audiencia Nacional de España, Baltazar Garzón, dió una conferencia en español (con servicio de traducción simultánea al francés). Organizó la Facultad de Derecho de la Universidad de Ginebra en colaboración con el Festival/Forum internacional sobre derechos humanos (FIFDH 4–13.03.11).
— De PuntoLatino estuvieron las redactoras Stephanie Welter y Fanny Bauer.
— La frase remarcable de Garzón en la conferencia, en la que se refirió sobre todo a la dictadura franquista de su país: «Es un honor sentarme en el banquillo por juzgar el franquismo», frente a un auditorio mayormente estudiantil, cientos de estudiantes de la Universidad de Ginebra (Suiza), le aclamaron cuando sentenció: «Un país no se puede construir sobre miles de cadáveres». Esto recuerda a los que «justificaban» la dictadura en Chile, diciendo que solo gracias al orden del gobierno de Pinochet, se mejoró la economía. ¿Y, los miles de muertos, de torturados, de desaparecidos, justifican mejorar la economía?

La justicia frente a la historia

— viernes 11.03.11., 20h30, Alhambra, GINEBRA —
Debatiron con Baltasar Garzón, Antonio Cassese, Manon Schick, y moderó Robert Roth. En colaboración con RTS (Radio Television Suisseromande) y Amnesty International Suisse.
— El jurista conocido como el «juez Garzón» a contribuido de manera decisiva al desarrollo de la justicia penal internacional y al trabajo de recuperar la memoria de los hechos trágicos del pasado, particularmente, al haber lanzado un mandato de arresto contra el ex dictador chileno Pinochet y reabriendo el expediente de los desaparecidos de la Guerra civil española, contradiciendo la ley de amnistía de ese país.
| UNI GE | FIFDH |

[foto: Algunos de los restos craneales más completos de la Sima de los Huesos, entre ellos los cráneos 4 y 5].


| CIENCIAS | PALEONTOLOGIA | ESPAÑA |

«La larga marcha de la evolución humana», conferencia de Juan Luis Arsuaga


— reportaje de Stephanie Welter de © PuntoLatino, Ginebra 18.02.11. —

El pasado 18 de febrero 2011 tuvo lugar la conferencia del célebre paleontólogo español Juan Luis Arsuaga en el Palacio de las Naciones Unidas en Ginebra. Arsuaga es catedrático de la Universidad Complutense de Madrid y co-director, junto con Eduard Carbonell y José María Bermúdez de Castro, del Equipo de Investigaciones de los Yacimientos Pleistocenos de la Sierra de Atapuerca (Burgos, España). Gracias a sus importantes hallazgos, el equipo recibió en 1997 el Premio Príncipe de Asturias de Investigación Científica y Técnica y el Premio Castilla y León de Ciencias Sociales y Humanidades. Adicionalmente, Arsuaga es también autor de numerosos artículos y productor y escritor del guión de dos documentales sobre Atapuerca. [foto: Juan Luis Arsuaga durante la presentación de la mandíbula de la Sima del Elefante el día 27 de marzo de 2008]. 

El evento, organizado por la Asociación de Funcionarios Internacionales Españoles (AFIE), El Club del Libro en Español de las Naciones Unidas en Ginebra y con la colaboración de la Representación Permanente de España ante las Naciones Unidas, tuvo inicio con las palabras del Cónsul General de España en Ginebra, D. Carlos Vinuesa Salto, y del presidente de la AFIE, D. Jorge Alvar. Tras una breve presentación de las funciones de la AFIE, Alvar invitó a los funcionarios españoles a afiliarse a la asociación. Para más información consultar la página Web de la AFIE, www.afie.es.

Alvar fue el encargado de presentar a Juan Luis Arsuaga, a quien había conocido cuando el paleontólogo se encontraba en Etiopía colaborando en un proyecto de investigación. En su introducción, el funcionario resaltó que Arsuaga es uno de los grandes paleontólogos mundiales, pues fue el catalogador del Homo antecessor, el cual, según el científico, es el antecedente que colonizó Europa hace alrededor de 800.000 años. Además, señaló el hecho que la revista Nature lo hubiera incluido en la lista de los grandes momentos de la paleontología. [foto: Un momento histórico despues de trabajar durante toda la campaña de 1992 en su extracción el Dr. Martínez entrega al Profesor Arsuaga el Cráneo 4 de la Sima de los Huesos.]

Por su lado, Arsuaga dio comienzo a su ponencia destacando que la ONU era el contexto adecuado para hablar de su materia, pues es ahí donde los países pueden discutir sus diferencias. No obstante, la evolución humana es un tema que comparten todos los hombres, es, como el Palacio de las Naciones Unidas, un lugar común, una historia compartida.


Una marcha histórica y fisiológica
Debido a que el propósito de Arsuaga consistía en hacer un recorrido por la historia de la evolución, el paleontólogo comenzó su trayectoria recordándole al público la importancia de Charles Darwin en este ámbito, pues Darwin no solo fundamentó la actual teoría de la evolución, sino que fue quien situó los orígenes del hombre en África. Así mismo, es el primero en sugerir que el hombre evolucionó de los primates. Aunque Darwin nunca publicó una ilustración de esta teoría por temor a despertar polémicas, Arsuaga tuvo la oportunidad de descifrar una caricatura del científico descubierta hace algunos años, donde se muestra a sí mismo con cabeza de hombre y cuerpo de simio. [foto: Los Cráneos de la Sima de los Huesos encontrados en 1992 posando con la Sierra de Atapuerca al fondo].

Arsuaga comenzó la travesía por las etapas de la historia de la evolución con la descripción del Ardipithecus ramidus, el cual es uno de los primeros eslabones en la cadena evolutiva. A pesar de que el cuerpo de esta especie era primitivo, tenía uno de los rasgos particulares del grupo humano: a diferencia del resto de los primates, el Ardipithecus tenía los caninos pequeños.

La siguiente fase importante en la evolución biológica la marca la familia del Australopithecus, la cual vivió en territorios africanos. A esta especie pertenecen los restos de la reconocida Lucy, la cual Arsuaga tuvo la oportunidad de examinar cuando se encontraba escribiendo su tesis. Lucy medía 1 metro de altura a pesar de haber pasado la adolescencia, es decir que tenía la estatura de un niño de 3 o 4 años. No obstante, la forma de su pelvis muestra rasgos humanos, pues su estructura se caracteriza por facilitar el movimiento de giro. Adicionalmente, el hallazgo de huellas fosilizadas confirmó que esta especie tenía una transmisión del peso corporal comparable a la del hombre moderno al andar, lo que indica que los miembros de este género caminaban erguidos.

La etapa final de la evolución la constituyeron las familias del género Homo. Los reajustes fisiológicos sufridos entre estas especies y sus antecesores demuestran que los cambios son el resultado de adaptaciones al contexto ambiental y el desarrollo de comportamientos sociológicos. En el caso del Homo, el tamaño del cerebro aumenta y el cuerpo duplica su estatura, caracterizado por largas piernas que son las que le permitirán facilitar la locomoción. Más aún, se reduce el sistema digestivo, ya que su alimentación constituía de más proteínas y menos fibras vegetales. Por consiguiente, su evolución se justifica gracias a que, en busca de carne, el antecesor del Homo debió bajar de los árboles y caminar para encontrar su comida. Fue persiguiendo sus necesidades que estos antepasados emigraron de África.

Por otro lado, el hombre de Neandertal surgió y evolucionó en Europa. Su apariencia difería de la de los de la familia Homo en cuanto a su estructura corporal, pues se caracterizaba por tener complexión fuerte. Esta singularidad les impedía ser buenos caminadores. Opuesto a lo que se pensaba, el hombre de Neandertal si era inteligente. Sin embargo, la convivencia en el mismo territorio con el hombre de Cro-Magnon condujo a su extinción. Según Arsuaga, nuevas teorías aluden a la posibilidad de que algunos genes del hombre de Neandertal hayan sido absorbidos por el hombre de Cro-Magnon. Si es así, esto implicaría que sigue existiendo algo de ellos en nosotros.


Yacimientos de la Sierra de Atapuerca
Los hallazgos de la Sierra de Atapuerca son una referencia imprescindible en el estudio de la evolución humana. En su discurso, Arsuaga enfatizó de manera especial que el protagonismo de España en este ámbito es histórico. En la Sima de los Huesos, donde se ha concentrado el trabajo de este paleontólogo desde 1991, se han hecho importantes hallazgos de interés universal, como por ejemplo la pelvis a la que se le ha dado el nombre Elvis, que es uno de los restos mejor conservados del registro fósil. El estudio de esta pelvis reveló que perteneció a un individuo entrado en edad, lo que indica que eran seres que tenían estructuras sociales desarrolladas, ya que personas mayores dependen del cuidado de los demás. Fue también en este lugar donde fueron encontrados los restos del hombre que colonizó Europa, el Homo antecessor. [foto: Juan Luis Arsuaga en el Palacio de las Naciones Unidas en Ginebra].

Uno de los propósitos de Arsuaga consiste en propagar los conocimientos y hallazgos de su trabajo y el de su equipo en Atapuerca. Con este fin, nos invita cordialmente a visitar la página web de su equipo científico, donde demuestra porqué la Sierra de Atapuerca ha sido declarada patrimonio de la humanidad: www.atapuerca.tv.


El paleontólogo Juan Luis Arsuaga con nuestra redactora Stéphanie Welter 

Stéphanie Welter de © PuntoLatino, Naciones Unidas - Ginebra 18.02.11.


| REVISTA DE PRENSA | UNIVERSIDADES | GINEBRA |

Nuevo: Masters en derecho fiscal y bancario

— de Le Temps (28.01.11.), Sandrina Hochstrasser —
La Universidad de Ginebra inauguró en enero 2011 dos nueva formaciones: Derecho fiscal (LL.M. Tax) y Derecho bancario. Son 25 profesionales que han comenzado el nuevo master posgrado (MAS) en derecho fiscal en la Universidad de Ginebra. Son empleados de fiduciarias, de bancos, de bufetes de abogados y de empresas multinacionales. En total, con la otra formación, son 40 estudiantes que comparten el módulo: «l'entreprise, la comptabilité, les finances et les instruments financiers». Ambas formaciones son dispensadas deux dias al mes durante dos años. El director es LL.M. Tax es Xavier Oberson. En francés, voir plus ...
| unige-llm
PuntoLatino recibe noticias de universidades e institutos superiores en el buzón de su redactor responsale José Parra-Moyano.

| REVISTA DE PRENSA | SWISSINFO | MEXICO | GINEBRA |

Ariel Ruiz I Altaba (1962, México), científico mexicano en Ginebra investiga contra el cáncer en la Universidad de Ginebra

Los cánceres que más metástasis provocan son los de mama, pulmón y colorectal. Sobre este último Ariel Ruiz investiga con su equipo de la Universidad de Ginebra, habiendo llegado a resultados importantes.
Ruiz se crió y formó en Barcelona, estudió en News York University, Colombia University, y se doctoró en Biología molecular y Bioquímica en Harvard. Actualmente trabaja en la Universidad de Ginebra.
Patricia Islas de siwssinfo escribe un artículo dando cuenta de los avances investigativos de Ruiz en el desarrollo cancerígenos. Leer artículo ...
Ariel Ruiz también se interesa en la relación arte-tecnología y es además fotógrafo, ha presentado varias exposiciones y publicado libros. Ver entrevista de «Ideal.es» sobre est tema (18.02.10.). José Angel Marto (España, Muy interesante) entrevistó en 2002 a Ruiz sobre temas científicos, entre éstos, la primera clonación del embrión humano. Ver ...
Ariel Ruiz tiene páginas en la red, en castellano, catalán, francés e inglés tanto sobre sus investigaciones científicas como sobre sus actividades artísticas en fotografía:
| ruiz laboratorio | ruiz fotografía |

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Visita a distancia del Observatorio
de La Silla (Chile)

— sábado 05.06.10, 15h a 23h30, Versoix GINEBRA
Conferencias, visitas virtuales, música, baile, restauración. Entrada libre. Jornada de solidaridad en beneficio de la recontrucción de una escuela en Chile, afectada por el terremoto del 27.02.10. En la Salle Lachenal de Versoix (route de St-Loup 12), GINEBRA.
Los fondos recaudados serán utilizados en la reconstrucción de la escuela Liceo Técnico B-63 de la ciudad Los Angeles (Chile), bajo el control del Rotary Santa María de Los Angeles (+56 43-311425), organización independiente.

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