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Via le pétrole en eaux profondes, le Brésil accroîtra sa production de 65%

— Chantel Reyes © La Temps, 23.10.13. —

Total, Shell et deux entreprises chinoises se sont associés pour exploiter un gisement situé à 183 kilomètres de Rio – dont les réserves dépasseraient les 50 milliards de barils


En quelques minutes, l'affaire était pliée. Dans l'hôtel de Rio où se tenaient, lundi, les enchères pour l'attribution de Libra, le principal champ pétrolier du Brésil, un seul consortium était en lice. Emmené par le géant brésilien Petrobras (40%), celui-ci comprend également le pétrolier anglo-néerlandais Shell et le français Total (20% chacun), ainsi que deux compagnies contrôlées par l'Etat chinois, la China National Offshore Oil Corporation (Cnooc), et la China National Petroleum Corporation (CNPC), qui se partagent à égalité les 20% restants.

Le consortium vainqueur va exploiter pendant 35 ans ce gisement situé à 183 km de la côte de Rio. Il devra verser une prime de plus de 6 milliards de francs à l'Etat brésilien, à la signature du contrat. Avec 8 à 12 milliards de barils récupérables, Libra est le plus grand des gisements du bassin présalifère (situé en eaux ultra-profondes entre 5 et 7 km sous le niveau de la mer, et sous une épaisse couche de sel), découvert par le Brésil en 2007 et dont les réserves totales dépasseraient, selon les estimations, les 50 milliards de barils.

A lui seul, le gisement de Libra devrait produire, d'ici dix à quinze ans, 1,4 million de barils par jour. Actuellement, le Brésil, 13e producteur mondial, dégage 2,1 millions de barils par jour. |  Continuer à lire en Le Temps ... 

 

 

geo brasil150x148Le Brésil doit devenir numéro un mondial de l'éthanol en 2020

— Fabiola Ortiz/InfoSud-IPS Rio de Janeiro - Le Temps 23.10.13. —

 

Brasilia facilite la production de biocarburants

Pour doper la croissance économique, Brasilia a décidé de soutenir son tissu industriel et d'encourager le pouvoir d'achat. Le choix de la puissance sud-américaine s'est porté sur le secteur des voitures et des deux-roues. Réalisée à coups d'exonérations fiscales et de publicités alléchantes, cette stratégie a fonctionné: le parc automobile brésilien a doublé en une décennie, passant de 24,5 millions de véhicules en 2001 à 50,2 millions en 2012, selon un rapport publié mi-octobre par l'Observatoire des métropoles. Le marché des ventes de motos a quadruplé sur la même période, avec près de 20 millions de deux-roues actuellement en circulation. | Continuer à lire en Le Temps ... 


 


 

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